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Règle générale ou exception faite pour certaines régions d'Algérie, les blocs opératoires ferment en été. Aussi insolite que cela puisse paraître, certains patients nécessitant des interventions, parfois banales (petite chirurgie), sont évacués vers les hôpitaux des grandes villes où les chirurgiens n'ont droit qu'à un mois de congé annuel, contrairement à leurs confrères de l'intérieur du pays qui jouissent parfois du double et qui exercent chez le privé. Du coup, les centres hospitalo-universitaires des grandes villes sont débordés de malades. Le drame dans cette histoire, ces hôpitaux ne sont parfois même pas avisés de l'évacuation du malade. Résultat des courses, les chirurgiens sont mis devant le fait accompli. Un véritable dilemme : accepter le patient malgré la saturation des programmes d'intervention ou le renvoyer à sa localité d'origine pour attendre la reprise d'activité des blocs opératoires qui ferment pendant deux longs mois.
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